Je hais la Saint-Valentin – Allison Rushby

Proposé lors de la masse critique de Babelio de janvier, je me suis dis que c’était une lecture de saison pour février.

Résumé (présentation de l’éditeur) :
La Saint Valentin, j’ai horreur de ça. Et pour cause : c’est le jour qu’a choisi Mike, mon fiancé, pour m’annoncer que tout était fini entre nous. Avouez que question délicatesse, on peut trouver mieux !
Cette année, je mets donc un point d’honneur à ne pas célébrer la « fête des amoureux ». D’ailleurs j’ai vraiment mieux à faire : ranger mes placards, trier mes relevés bancaires, et me lover confortablement dans mon canapé avec mes deux chats pour rattraper tous les épisodes de Sex and the City que j’ai ratés.
Donc, avis aux copines : inutile de chercher un ami d’amis qui n’aurait personne avec qui passer la Saint Valentin – ce genre de plan galère ne m’intéresse plus ! Sauf, bien sûr, si le célibataire en question a un petit air Keanu Reeves. Et dans ce cas, les filles, vous pouvez toujours me joindre sur mon portable…

Première phrase :
« Après avoir dessiné un gros nez rouge sur le visage de la mariée, je me recule pour admirer mon œuvre, pas mécontente du tout. »

Nombre de pages :
Harlequin : 362 pages

Mon avis :
En ce moment, j’ai envie de lecture sans prise de tête, des lectures que je pourrais lire rapidement (même si c’est pour les oublier rapidement). Quoi de mieux qu’une romance ? Malheureusement, sans me faire passer un mauvais moment, ce roman n’a pas été à la hauteur de mes attentes.

En effet, en lisant le résumé, je m’attendais à passer du temps en compagnie d’une célibataire que ses amies essaieraient de caser pour le grand jour de la fête des amoureux. Et bien pas du tout, apparemment c’était le cas pour les précédentes années mais cette année les amies et la famille de Olivia ont décidé de la laisser tranquille. A la place, elle va se retrouver en présence de fantômes passé, présent et futur de la Saint-Valentin (oui c’est un clin d’œil au Noël de Mr Scrooge). Je dois avouer que ce choix de l’auteure ne m’a pas vraiment séduite.

Heureusement, en dehors des moments passés avec ces fantômes, l’histoire est plutôt sympa. Bien que célibataire depuis plusieurs années, Olivia n’est pas réellement amère par rapport à sa situation même si bien évidemment elle aimerait que ça change. Pour ça, est-ce qu’il ne faudra pas qu’elle y mette un peu du sien ? Et oui, pas facile de faire à nouveau confiance quand on s’est fait avoir comme notre héroïne. Ca va d’ailleurs la mettre dans de drôles de situations… mais je ne vous en dis pas plus.

La plume de Allison Rushby est plutôt agréable à lire même si parfois j’ai ressenti quelques longueurs.

En bref :
L’histoire de Je hais la Saint-Valentin de Allison Rushby n’est pas tout à fait celle à laquelle je m’attendais. Pour autant, malgré quelques longueurs et le fait que je n’ai pas été séduite par les fantômes de la Saint-Valentin, j’ai passé un assez bon moment de lecture.

Le moins :
Il y a des longueurs.

Le plus :
L’héroïne n’est pas amère ni aigrie malgré sa situation.

L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Allison Rushby est une auteure d’origine australienne qui se passionne pour des choses étranges comme les Mini Cooper, les chats à fourrure frisée, les vieux cimetières et les tortillas chips. Et lorsqu’elle n’est pas occupée à écrire, elle adore plus que tout passer des heures sur Facebook et Twitter, comme nous toutes !

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
sa page Facebook (en anglais)
son site internet (en anglais)
son twitter (en anglais)

D’autres livres de l’auteure que j’ai lus :
Apprentie fermière

La maison d’édition :

Lorsqu’en 1978 Harlequin arrive en France, l’éditeur rencontre aussitôt un succès phénoménal. S’inscrivant dans la grande tradition du roman sentimental, il renouvelle le genre pour parler aux femmes d’amour, de rêve et d’évasion.
Depuis, la maison d’édition s’est imposée auprès des femmes du monde entier, toutes générations confondues, comme LA référence absolue en matière de littérature romantique, et plus généralement féminine.
Plus de deux fois le tour de la planète : voilà la dimension de la bibliothèque que l’on obtiendrait en alignant tous les livres Harlequin lus dans le monde depuis leur création ! Une success story qui ne doit rien au hasard, et tout aux femmes.
En France, Harlequin ce ne sont pas moins de 7 millions de livres vendus en 2015 et 70% de parts de marché du livre poche sentimental. Avec plus de 600 titres publiés chaque année, Harlequin propose une gamme complète qui n’a pas fini de séduire les lectrices…

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
la page Facebook
le site internet
le twitter

Pour découvrir d’autres avis sur ce livre, je vous donne rendez-vous chez :


Merci à Babelio et aux éditions Harlequin pour leur confiance et l’intérêt qu’ils portent à mon blog.

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