L’âge des miracles – Karen Thompson Walker

Je continue de m’attaquer à ma Pal par le bas, en lisant enfin les livres qui y sont depuis plusieurs années. Le RAT a week – Edition Winter organisé par Chroniques littéraires me permet d’enchaîner les lectures.

L'âge des miracles

Résumé (présentation de l’éditeur) :
Et si nos journées commençaient à s’allonger, d’abord de quelques minutes, puis de plusieurs heures, jusqu’à ce le jour devienne la nuit et la nuit le jour ?
Une journée d’octobre apparemment comme les autres, l’humanité découvre avec stupeur que la vitesse de rotation de la Terre a ralenti. Les jours atteignent progressivement 26, 28 puis 30 heures. La gravité est modifiée, les oiseaux, désorientés, s’écrasent, les marées se dérèglent et les baleines s’échouent… Tandis que certains cèdent à la panique, d’autres, au contraire, s’accrochent à leur routine, comme pour nier l’évidence que la fin du monde est imminente.
En Californie, Julia est le témoin de ce bouleversement, de ses conséquences sur sa communauté et sa famille. Adolescente à fleur de peau, elle est à l’âge où son corps, son rapport aux autres et sa vision du monde changent : l’âge des miracles.

Première phrase :
« On ne l’a pas remarqué tout de suite. »

Nombre de pages :
Presses de la cité : 329 pages

Mon avis :
Voilà une dystopie différente des autres. Jusqu’à maintenant, dans la majorité de celles que j’ai lues, le pire arrivait à cause de l’homme. Dans ce roman, le pire arrive à cause du temps, à cause l’évolution de notre monde. En effet, la Terre modifie son fonctionnement, elle tourne plus lentement sur elle-même ainsi la durée d’ensoleillement et donc celle sans ensoleillement changent. Bien sûr, cela n’arrive pas du jour au lendemain. Le changement se fait doucement, puis plus rapidement. Ainsi, le cycle ne dure plus 24 heures mais approche des 40 heures. Les habitants de la Terre doivent donc s’habituer à être 20 heures sous le soleil puis 20 heures dans le noir. Lequel est le pire ?

Pour vivre ce changement, nous sommes en compagnie de Julia. A l’époque, elle n’est qu’une adolescente alors évidemment elle a d’autres préoccupation que le rythme de la Terre. C’est d’ailleurs dommage parce que finalement son quotidien n’est pas très différent de celui d’une adolescente d’aujourd’hui. Les relations avec les autres restent sa priorité. Vous allez me dire que c’est plutôt sain comme réaction. Je suis d’accord avec vous mais du coup, on ne ressent pas trop le changement qui a lieu. Bien sûr, ça a quelques impacts sur son quotidien donc on en entend parler mais j’ai trouvé que ce n’était pas assez approfondi. J’aurais aimé que le changement de rythme de la Terre soit le centre de l’histoire et pas seulement un fait dans la vie de Julia, l’adolescente.

En bref :
J’ai adoré l’idée de départ. Malheureusement, la cause de la dystopie n’est pas assez au centre de l’histoire. Karen Thompson Walker a trop centré son livre sur le quotidien de Julia et pas assez sur les changements provoqués par l’évolution du rythme de la Terre.

Le moins :
Un univers pas assez exploité.

Le plus :
Un univers inédit.

L’auteure (présentation de l’éditeur) :
Karen Thompson Walker
Karen Thompson Walker est diplômée de UCLA et de l’université Columbia, où elle a suivi un cursus sur l’écriture littéraire. Elle a bénéficié en 2011 de la bourse prestigieuse du Sirenland Fellowship et obtenu le prix de la fiction décerné par le magazine artistique new-yorkais Bomb. Ancienne éditrice chez Simon & Schuster, elle a écrit L’âge des miracles, son premier roman, le matin avant de partir travailler. Originaire de San Diego, elle vit actuellement à Brooklyn avec son mari.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
sa page Facebook (en anglais)
son site internet (en anglais)
son twitter (en anglais)

La maison d’édition :
Presses de la cité
Au fil de son catalogue, riche en auteurs de best-sellers internationaux – Jonas Jonasson, Danielle Steel, Elizabeth George, Mo Hayder, John Connolly –, de nouvelles voix – Hallgrímur Helgason, Hannah Kent, Fredrik Backman, Justin St-Germain, Angelika Klüssendorf, Emmi Itaranta – et d’auteurs oubliés – Ernst Haffner, Hans Herbert Grimm, Grace Metalious, Jacqueline Susann –, Les Presses de la Cité vous invitent à lire le monde entier. Du suspense au roman féminin, du roman d’aventure au thriller psychologique, du témoignage au roman d’anticipation, Les Presses de la Cité, ce sont des histoires pour frémir, sourire, rêver, s’interroger avec la promesse de redécouvrir le plaisir de lire.
Dans le domaine français, Michel Bussi, premier auteur français de polars et cinquième auteur français le plus lu en 2014, la collection Terres de France au succès jamais démenti et aux auteurs incontournables tels Christian Laborie, Daniel Cario, Françoise Bourdon, Jean-Paul Malaval, Jean Anglade, Hervé Jaouen, Elise Fischer,… ainsi que la série des aventures du commissaire Dupin en Bretagne, plébiscitée en Allemagne et dans de nombreux pays, sous la plume de Jean-Luc Bannalec. Les Presses de la Cité domaine français publient par ailleurs des documents, et développent une nouvelle collection en partenariat avec L’Express.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
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