Entre mes mains le bonheur se faufile – Agnès Martin-Lugand

Dans ma Pal depuis Livre Paris 2016, c’est grâce à Ussy82 qu’il en sort enfin. L’unique roman sorti de l’auteure que je n’avais pas encore lu. Un livre que j’ai deux fois : un au format poche et un en grand format offert lors de ma rencontre avec Agnès Martin-Lugand. Pour le côté pratique, j’ai lu celui des éditions Pocket.

Résumé (présentation de l’éditeur) :
Iris étouffe dans sa petite vie étriquée de la bourgeoisie de province. Un mariage qui se délite, un métier frustrant, elle s’échappe dans des drapés vaporeux et de sages petites robes sur mesure. La couture est son refuge, la machine suivant la cadence de son cœur apaisé. Jusqu’au jour de l’explosion, lorsque Iris découvre que ses parents lui ont volé ses aspirations de jeunesse.
Alors elle déchire le carcan et s’envole pour suivre la formation dont elle rêvait. Et, de fil en aiguille, sous l’égide autoritaire de l’élégante Marthe, Iris se confectionne une nouvelle vie, dans l’exubérance du Paris mondain.

Première phrase :
« Comme tous les dimanches midi, je ne voulais pas y aller. »

Nombre de pages :
Pocket : 281 pages

Mon avis :
Juste pour que dès le début les choses soient claires : j’ai dévoré ces près de trois cents pages en deux fois : la première moitié avant de déjeuner et la seconde juste après. Je pense que si je n’avais pas eu besoin de me nourrir, j’aurais pu lire l’intégralité du roman en une fois.

Dès les premières pages, j’ai retrouvé avec grand plaisir la plume de l’auteure. De la même façon, je me suis plongée dans le quotidien de Iris, le personnage principal et narratrice de ce livre.
De l’extérieur, on pourrait penser que la jeune femme vit un conte de fée : elle travaille dans une banque, son mari est médecin, elle habite dans le même quartier que ses amis et chaque dimanche, elle participe à un repas en famille chez ses parents. Oui mais dans le fond, Iris rêvait d’autre chose : elle voulait créer ses propres vêtements. Le destin (ou quelqu’un d’autre ?) en a décidé autrement jusqu’ à ce que…

Lorsque Iris décide de reprendre sa vie en main et de partir sur Paris pour enfin vivre son rêve tout va changer du tout au tout. J’ai adoré découvrir cet univers mondain de Paris, voir la jeune femme évoluer, s’épanouir dans le monde de la couture.
Je vous avoue que Gabriel n’est pas étranger au fait que j’ai aimé cette nouvelle vie. En parlant de lui, j’ai adoré la façon dont leur relation se met en place, la façon dont elle impacte sur leur manière d’être à tous les deux. Je ne vous en dirais pas plus le mieux c’est que vous découvriez ça par vous-même.
Par contre, dès le début, j’ai eu beaucoup de mal avec Marthe. Je l’ai trouvé beaucoup trop autoritaire, intrusive et quelque peu manipulatrice. Plus j’avançais dans l’histoire plus j’avais envie que Iris s’éloigne d’elle.

J’ai un gros problème c’est qu’à la fin de ma lecture, j’en veux encore. Je veux une suite, savoir ce que vont devenir les personnages, comment ils vont évoluer… Et oui, je me suis tellement attachée à eux que je veux continuer à partager leur quotidien. Alors si Agnès Martin-Lugand vous passez par ici, une petite suite serait-elle envisageable ?

En bref :
C’est un gros coup de cœur pour Entre mes mains le bonheur se faufile de Agnès Martin-Lugand. La plume de l’auteure, les personnages et l’histoire racontée forment un tout qui m’a donné envie de ne plus refermer le livre et surtout de continuer à partager le quotidien de Iris et de son entourage. J’en veux encore !!!

Le moins :
Rien

Le plus :
Tout

L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Après six ans d’exercice en tant que psychologue clinicienne dans la protection de l’enfance, Agnès Martin-Lugand se consacre désormais à l’écriture. Elle fait aujourd’hui partie des auteurs les plus lus en France. Son premier roman, Les gens heureux lisent et boivent du café (Michel Lafon, 2013), a connu un immense succès auprès du grand public. Il est suivi de Entre mes mains le bonheur se faufile (2014), La vie est facile, ne t’inquiète pas (2015), la suite de son premier roman, Désolée, je suis attendue… (2016) et J’ai toujours cette musique dans la tête (2017) chez le même éditeur. Son nouvel ouvrage, À la lumière du petit matin, paraît en 2018 aux Éditions Michel Lafon.

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D’autres livres de l’auteur que j’ai lus :
Les gens heureux lisent et boivent du café
La vie est facile, ne t’inquiète pas
Désolée, je suis attendue…
J’ai toujours cette musique dans la tête
A la lumière du petit matin

La maison d’édition :

Créé en 1962 sous le nom de Presses Pocket, Pocket est un éditeur généraliste de littérature au format poche dont les collections couvrent tous les genres de la fiction et de la non-fiction.
Éditeur généraliste, Pocket publie de nombreux best-sellers en littérature comme en thrillers, ou encore en policiers.
Pocket propose également des auteurs qui rencontrent un public de plus en plus large à chacune de leurs nouvelles publications, que ce soit en littérature avec les livres de Françoise Bourdin, Romain Sardou, Jean Teulé, ou en policiers-thrillers avec John Connolly, Steve Berry, Franck Thilliez, Raymond Khoury, Kathy Reichs, Katherine Neville, Gilda Piersanti, Patrick Graham.
En Science-Fiction et en Fantasy, Pocket publie entre autres J.R.R. Tolkien, Dan Simmons, Frank Herbert, Marion Zimmer Bradley, Isaac Asimov, Anne McCaffrey.
Pocket publie également des textes majeurs en sciences humaines, notamment dans ses deux collections : « Agora » – dirigée par François Laurent – qui présente des documents et essais comme ceux d’Hannah Arendt, Max Weber ou Norbert Elias et « Terre humaine Poche » – dirigée par Jean Malaurie – qui réédite des auteurs comme Claude Lévi-Strauss, Georges Condominas.
Les amateurs de « Spiritualité » trouveront chez Pocket une collection dédiée avec notamment des textes du Dalaï-Lama, de l’Abbé Pierre ou de Pema Chödrön.
Dans le domaine psycho-pratiques,Pocket publie La méthode simple pour arrêter de fumer d’Allen Carr ou encore AntiCancer de David Servan-Schreiber. Les ouvrages publiés dans cette collection proposent des solutions pour surmonter les difficultés du quotidien.
Enfin, Pocket propose de (re)découvrir des textes classiques avec « Pocket Classiques » (ouvrages augmentés d’un dossier pédagogique) ou Pocket à 1,50 € (texte intégral).

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2 réflexions sur “Entre mes mains le bonheur se faufile – Agnès Martin-Lugand

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