La fille du train – Paula Hawkins

Dans ma Pal depuis la sortie du film (je voulais absolument lire le livre avant de voir le film), il est finalement resté coincé dedans jusqu’à ce que Ussy82 me le choisisse comme lecture du mois de mai.

Résumé (présentation de l’éditeur) :
Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : à 8 h 04 le matin, à 17 h 56 le soir. Et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait. Heureux, comme Rachel et son mari ont pu l’être par le passé, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte.
Jusqu’à ce matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec un autre homme que Jason. La jeune femme aurait-elle une liaison ? Bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, Rachel décide d’en savoir plus. Quelques jours plus tard, elle découvre avec stupeur la photo d’un visage désormais familier à la Une des journaux : Jess a mystérieusement disparu…

Première phrase :
« Une pile de vêtements repose au bord de la voie ferrée. »

Nombre de pages :
Pocket : 453 pages

Mon avis :
J’ai l’impression d’enchaîner les lectures ni super géniales ni totalement nulles. En effet, une fois de plus ce roman ne m’a pas totalement emporté sans pour autant m’ennuyer. Je suis vraiment partagée concernant cette lecture.

J’ai apprécié le fait ne pas avoir vraiment vu venir l’idée du coupable même si j’avoue qu’à un certain moment j’y ai pensé avant de me dire que non ce n’était pas possible. Finalement, maintenant que je connais le dénouement, je me dis pourquoi mais sans être totalement convaincue. Après tout ce genre d’événement arrive dans la vraie vie alors pourquoi pas dans les romans.

Les personnages ne sont pas super nombreux, ils ne m’ont pas laissé indifférente pour autant je n’ai pas réussi à m’attacher à eux. Notamment à Rachel, la narratrice principale de cette histoire. Elle m’a souvent agacé : alcoolique, elle donne le sentiment que rien n’est de sa faute mais plutôt de celle de son entourage qui ne la comprend pas. J’ai eu à plusieurs reprises l’envie de la baffer afin qu’elle se reprenne en main. Alors oui, ce n’est pas évident de découvrir que l’on est cocu, d’apprendre que l’on ne pourra jamais avoir d’enfant… mais si toutes les femmes dans sa situation se mettent à boire imaginez l’état du monde ! Concernant les autres personnages, je vous laisserais les découvrir par vous-même afin de ne rien vous dévoiler de l’histoire.

En parlant de l’histoire, elle est racontée par trois voix : Rachel, Anna et Megan. Il faut bien faire attention aux dates car on se promène pas mal dans le temps donc on peut rapidement se perdre si on n’est pas concentré. J’ai aimé le fait qu’on ai les trois points de vue.

La plume de Paula Hawkins n’est pas désagréable à lire mais je n’ai pas ressenti le côté addictif que l’on peut avoir lorsqu’on lit un thriller : je n’avais pas spécialement le besoin de connaître rapidement l’identité du coupable, de savoir ce qui avait bien pu arriver à Jess.

En bref :
La fille du train est un livre qui me laisse plutôt de marbre. Si je n’ai pas passé un mauvais moment avec la plume de Paula Hawkins, je n’ai pas non plus été envoûtée par l’histoire. Peut-être est-ce principalement due à l’un des personnages principaux qui m’a insupporté du début à la fin ? Je laisserais probablement une chance au film pour me faire un second avis.

Le moins :
Rachel est insupportable.

Le plus :
Les trois points de vue féminins.

L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Paula Hawkins est née à Harare au Zimbabwe le 26 août 1972, où elle a vécu jusqu’à ses 17 ans, avant de déménager à Londres avec ses parents. Adolescente, elle développe un goût prononcé pour la littérature policière et dévore notamment les romans d’Agatha Christie.
Elle étudie la philosophie, la politique et l’économie à Oxford puis devient journaliste pour le Times dans le domaine de la finance, un univers qui l’inspire, comme le montre son premier roman, The Money Goddess (2007). Paula commence sa carrière d’écrivain en publiant plusieurs romances sous le nom d’Amy Silver.
Fin 2014, elle décide de se rapprocher du genre qui la fascine depuis toujours et commence à rédiger La Fille du Train. Le manuscrit plaît, un éditeur l’achète, Paula a écrit le livre qui va changer sa carrière et sa vie.
Le livre paraît en 2015 et, en l’espace de quelques semaines, devient numéro un des ventes aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Un succès inattendu pour Paula Hawkins : « Ma carrière et ma situation financière m’ont inquiétée pendant longtemps et j’ai accueilli le succès de La Fille du train comme un soulagement. Mais en même temps j’ai été terrifiée quand j’ai réalisé que ce succès voulait dire qu’un nombre incroyable de personnes allaient lire mon livre et je me suis sentie tout à coup très vulnérable. ».
Aujourd’hui, La Fille du train s’est vendu à plus de 20 millions d’exemplaires dans le monde entier et a été traduit dans plus de 40 langues. Le livre a été adapté au cinéma par Dreamworks Pictures en septembre 2016. Le personnage principal, Rachel, y est interprété par l’actrice anglaise Emily Blunt.
Deux ans à peine après son succès mondial, Paula Hawkins revient avec un nouveau thriller, Au fond de l’eau, qui traite cette fois-ci des souvenirs et de leur fiabilité. Cependant, l’auteure britannique ne cache pas les difficultés qu’elle a rencontrées lors de l’écriture de ce roman, rendue éprouvante par le « poids des attentes » de l’audience mondiale : « Quand des critiques soulignent certaines manies, on commence à se questionner : est-ce que je suis en train de refaire les mêmes erreurs ? Est-ce que ce livre ressemble trop au précédent ? Ou est-ce qu’il ne lui ressemble pas assez ? Mais à un moment, il faut savoir mettre tout ça de côté, essayer de donner le meilleur de soi-même et advienne que pourra. ». Souhaitant s’éloigner du feu des projecteurs, Paula Hawkins s’isole dans une maison près de la mer, et c’est là-bas qu’elle finit son deuxième roman, à Craster en Grande Bretagne : « J’étais toute seule. Je ne faisais que marcher et écrire. »
Confiant du succès qu’aura Au fond de l’eau, Dreamworks a déjà prévu d’adapter ce nouveau thriller au cinéma, avec l’aide du producteur de La Fille du Train et de La La Land, Marc Platt, ainsi que de Jared Leboff.

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La maison d’édition :

Créé en 1962 sous le nom de Presses Pocket, Pocket est un éditeur généraliste de littérature au format poche dont les collections couvrent tous les genres de la fiction et de la non-fiction.
Éditeur généraliste, Pocket publie de nombreux best-sellers en littérature comme en thrillers, ou encore en policiers.
Pocket propose également des auteurs qui rencontrent un public de plus en plus large à chacune de leurs nouvelles publications, que ce soit en littérature avec les livres de Françoise Bourdin, Romain Sardou, Jean Teulé, ou en policiers-thrillers avec John Connolly, Steve Berry, Franck Thilliez, Raymond Khoury, Kathy Reichs, Katherine Neville, Gilda Piersanti, Patrick Graham.
En Science-Fiction et en Fantasy, Pocket publie entre autres J.R.R. Tolkien, Dan Simmons, Frank Herbert, Marion Zimmer Bradley, Isaac Asimov, Anne McCaffrey.
Pocket publie également des textes majeurs en sciences humaines, notamment dans ses deux collections : « Agora » – dirigée par François Laurent – qui présente des documents et essais comme ceux d’Hannah Arendt, Max Weber ou Norbert Elias et « Terre humaine Poche » – dirigée par Jean Malaurie – qui réédite des auteurs comme Claude Lévi-Strauss, Georges Condominas.
Les amateurs de « Spiritualité » trouveront chez Pocket une collection dédiée avec notamment des textes du Dalaï-Lama, de l’Abbé Pierre ou de Pema Chödrön.
Dans le domaine psycho-pratiques,Pocket publie La méthode simple pour arrêter de fumer d’Allen Carr ou encore AntiCancer de David Servan-Schreiber. Les ouvrages publiés dans cette collection proposent des solutions pour surmonter les difficultés du quotidien.
Enfin, Pocket propose de (re)découvrir des textes classiques avec « Pocket Classiques » (ouvrages augmentés d’un dossier pédagogique) ou Pocket à 1,50 € (texte intégral).

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