Songe à la douceur – Clémentine Beauvais

Depuis sa sortie, on parle beaucoup de Songe à la douceur de Clémentine Beauvais et très souvent on en parle en bien voire en très bien. J’ai profité de sa présence dans les rayons de la bibliothèque où je fais du bénévolat pour me faire ma propre idée sur ce livre.

Résumé (présentation de l’éditeur) :
Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il… aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ?

Première phrase :
« Parce que leur histoire ne s’était pas achevée au bon endroit, au bon moment, parce qu’ils avaient contrarié leurs sentiments, il était écrit, me semble-t-il, qu’Eugène et Tatiana se retrouve dix ans plus tard, sous terre, dans le Meteor, ligne 14 (violet clair), un matin d’hiver. »

Nombre de pages :
Sarbacane : 243 pages

Mon avis :
On parle beaucoup de ce livre pour deux raisons : la première la façon dont il est écrit, la seconde pour l’histoire qu’il raconte.

Concernant la première, il est vrai qu’il est écrit d’une façon plutôt originale puisqu’il s’agit de vers. Si au début, j’ai prêté attention à cette originalité, je n’ai rapidement plus attention à la manière dont était racontée l’histoire. J’appréhendais un petit peu, j’avais peur que cela m’empêche de rentrer dans le roman mais je ne pense pas que cela ait été un problème.

Concernant la seconde, j’ai vraiment été déçue. Je n’ai pas réussi à me laisser emporter par cette histoire d’amour qui se déroule sur deux époques. En effet, nous suivons Tatiana et Eugène lors de deux moments de leur vie : aujourd’hui et il y a dix ans. Les moments du présent entraînent les souvenirs du passé, les émotions du présent rejoignent celles du passé. Sur le principe, ça aurait pu me plaire mais je n’ai pas réussi à ressentir les émotions des personnages, je n’ai pas eu envie de vivre cette histoire avec eux.

Est-ce que j’en attendais trop ? Est-ce que finalement la forme de l’histoire m’a empêché d’apprécier le fond de celle-ci ? Est-ce que la plume de Clémentine Beauvais ne me convient tout simplement pas ? Est-ce que ça vient juste de l’histoire qui n’a pas su trouver écho en moi ? Je ne sais pas mais quoiqu’il en soit, je suis totalement passée à côté de ce livre.

En bref :
Je ne vais pas y aller par quatre chemins : Songe à la douceur de Clémentine Beauvais ne m’a tout simplement pas plu. Qu’il s’agisse de l’histoire, des personnages ou de la plume de l’auteure, peu importe, je suis passée à côté de cette lecture.

Le moins :
Si je vous dis tout, c’est un peu abusé mais en même temps c’est le cas… Ce livre m’a quand même déclenché une panne de lecture de quinze jours.

Le plus :
La forme est originale.

L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Agée de 27 ans, Clémentine Beauvais vit en Angleterre depuis presque dix ans ; après des études à Cambridge, elle enseigne à l’université de York.
Elle a déjà publié plus de quinze livres, parmi lesquels Les Petites Reines : plus de 30 000 exemplaires vendus, traduit en Allemagne et en Grande-Bretagne, élu Meilleur Livre Jeunesse 2015 par le magazine LiRE, lauréat du Prix Sorcières, lauréat du Prix Libr’A Nous, lauréat du Prix Millepages, lauréat du Prix NRP, et en sélection pour une quinzaine d’autres prix !
Cerise sur le gâteau, le roman est en cours d’adaptation cinématographique : on retrouvera bientôt les célèbres « trois boudins » sur grand écran !
En août 2016 paraît son dernier roman en date, Songe à la douceur, qui connaît un véritable succès et devient l’un des best-sellers de la fin d’année, avec plus de 25 000 exemplaires écoulés en seulement 4 mois.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
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La maison d’édition :

Sarbacane est une maison d’édition indépendante, créée en 2003, détenant plus de 800 titres à son catalogue.
Une maison ouverte et dynamique en plein essor, avec un catalogue d’albums riches de sens : sens de l’humour, sens de la création, sens de la narration, de la réflexion, de l’esthétique. Elle publie également deux collections de romans : Pépix pour les 8-12 ans qui nous propose un grand cocktail d’humour, d’aventure et d’irrévérence et des romans Nouvelle génération captivants pour les grands ados et jeunes adultes, sous le percutant label Exprim’.
Enfin, Sarbacane édite depuis 10 ans des BD jeunesse et adulte à forte personnalité, drôles, étonnantes, passionnantes.

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Pour découvrir d’autres avis sur ce livre, je vous donne rendez-vous chez :

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6 réflexions sur “Songe à la douceur – Clémentine Beauvais

  1. Est-ce que tu as essayé Les petites reines de Clémentine Beauvais ? C’est un roman jeunesse vraiment drôle et où l’on retrouve le style poétique de l’autrice sans aller aussi loin que dans ce roman. C’est vrai que dans celui-là j’avais plutôt l’impression que l’histoire servait au style sur l’inverse.

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  2. Pingback: Récap’ de la semaine – 11 décembre 2017 – 17 décembre 2017 | Les lectures de Blandine

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