Allumer le chat – Barbara Constantine

J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque sur les conseils d’une collègue et parce que j’avais beaucoup aimé Et puis Paulette, de la même auteure. C’est donc avec plaisir que je me suis lancée dans cette lecture.

Résumé (présentation de l’éditeur) :
« Il se plante devant la porte ouverte, jambes écartées, poings sur les hanches. Il hume l’air. La nuit s’annonce douce et tranquille. Mais d’un coup, ses sourcils se froncent, une ombre passe, et sans se retourner…
« Passe-moi le fusil, j’vais allumer le chat ! »
Il n’a pas bu pourtant, juste quelques verres de rouge au dîner, autant dire rien.
« Et pourquoi tu veux l’allumer, dis ? »
« Quand il me regarde, j’ai l’impression qu’il se fout de ma gueule. Alors, là, j’en ai marre… Je vais lui régler son compte à ce salopard ! »

Première phrase :
« Il se plante devant la porte ouverte, jambes écartées, poings sur les hanches. »

Nombre de pages :
Calmann-lévy : 256 pages

Mon avis :
Cette lecture a été une vraie torture pour moi… Je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, je n’ai pas compris l’intérêt de ce livre… Autant vous dire que je suis totalement passée à côté. Mauvais timing, livre qui n’est pas fait pour moi ? Je n’en ai aucune idée mais passer une semaine et demie sur un livre de moins de trois cents pages, je ne suis pas sûre que ça me soit déjà arrivé !

Dans ce roman, Barbara Constantine nous raconte le quotidien d’un petit village du Berry. Au rendez-vous, les histoires de famille, les histoires d’amitié, les histoires de sexe… tout ce qui fait la vie quotidienne d’un groupe de personnes qui se connaît depuis toujours ou presque. Au milieu, il y a Bastos, le chat qui agace l’un des personnages masculins jusqu’à ce que… Et si finalement, le chat n’y était pour rien mais que c’était tout le reste qui était en cause ?

L’auteure n’écrit pas mal mais je crois que l’histoire était beaucoup trop loufoque pour moi, qu’elle partait un peu trop dans tous les sens pour que je puisse me laisser prendre au jeu et que je m’attache à ces villageois quelques peu déconnectés de leur époque.

En bref :
Une lecture qui ne m’a absolument pas séduite. J’en suis désolée car j’avais beaucoup aimé le premier livre que j’ai lu de cette auteure. Je retenterais certainement ma chance avant de décider d’abandonner Barbara Constantine.

Le moins :
Beaucoup trop loufoque pour moi.

Le plus :
Désolée, mais je n’en trouve pas.

L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Barbara Constantine est scripte, céramiste, romancière. Elle vit en région parisienne, descend souvent dans le Berry avec ses chats, Alcide Pétochard et Pétunia Trouduc, pour y planter des racines (et des tomates aussi, quelquefois). Et regarder passer les grues, aux changements de saison…
Allumer le chat est son premier roman.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
son profil Facebook

La maison d’édition :

Au fronton de la maison Calmann-Lévy, née en 1836, sont inscrits les noms de gloire de la littérature.
À l’origine, un petit cabinet de lecture spécialisé en pièces de théâtre. Simon Lévy, arrivé depuis peu de Lorraine où il était colporteur, le dirige avec son plus jeune fils, Michel.
Très vite, celui-ci s’impose comme un éditeur exceptionnel. Il n’a pas vingt ans lorsqu’il publie Théophile Gautier, et il lui faudra peu de temps pour inscrire à son catalogue les noms des plus prestigieux écrivains du siècle : Dumas, Baudelaire, Flaubert, Hugo, Sand, Lamartine, Stendhal, Nerval.
C’est encore lui qui, en 1858, révolutionne l’édition en créant une collection « à 1 franc ». Pour la première fois, des livres de qualité deviennent disponibles par leur prix. Tous les auteurs veulent être publiés dans cette série, le succès est immense.
Mais Michel Lévy ne se limite pas à la littérature romanesque, il publiera le premier ouvrage de Tocqueville, L’Ancien Régime, bientôt suivi par les œuvres de Guizot et de Sainte-Beuve mais aussi Ernest Renan, à qui il proposera de publier toute son œuvre. Heureuse intuition : la publication de La Vie de Jésus, l’un des grands best-sellers du siècle, en montrera tout le bien-fondé.
En 1875, à cinquante-trois ans, il meurt foudroyé par une crise cardiaque et laisse à son frère Calmann une entreprise dont la réputation littéraire est sans faille, et un catalogue où aucun grand auteur ne manque à l’appel.
Devenue Calmann-Lévy, la maison ne déroge en rien à son passé et recherche sans cesse de nouveaux talents : en 1879, Anatole France, Pierre Loti et Villiers de l’Isle-Adam rejoignent le catalogue.
À la mort de Calmann en 1891, ses trois fils, Paul, Georges et Gaston prennent tour à tour la direction de la maison.
C’est là que Proust publie son premier livre Les Plaisirs et les Jours, là encore que paraissent les romans et le théâtre de Tristan Bernard ou les poèmes d’Anna de Noailles.
Pierre Loti et Anatole France deviendront des auteurs mondialement connus dont la maison aura l’exclusivité.
Quant aux étrangers, ils ne sont pas moins bien représentés dans cette première moitié du siècle avec des écrivains tels que Luigi Pirandello, Maxime Gorki, Henry James ou Gabriele d’Annunzio.
En 1940, Gaston Calmann-Lévy, alors âgé de soixante-quinze ans, est interné en tant que juif. Ses fils ont rejoint de Gaulle à Londres. Les Allemands désignent une administration et Calmann-Lévy est rebaptisé « Éditions Balzac » pour que paraissent des ouvrages au goût de l’occupant.
À la Libération, la maison retrouve son nom et surtout son dynamisme avec la création de nouvelles collections.
La collection « Traduit de » révèle Hermann Hesse, Joseph Roth, Elia Kazan, et parmi les romanciers français Calmann-Lévy accueille Romain Gary, Roger Bordier (prix Renaudot 1961), Suzanne Prou (prix Renaudot 1973).
Raymond Aron, devenu après la guerre le conseiller de la maison, fonde en 1947 la collection « Liberté de l’esprit », dans laquelle il publie des auteurs liés par une même méfiance à l’égard de toutes les formes d’idéologie et un même goût pour la chose publique.
Une collection qui acquiert rapidement une audience internationale avec les propres livres de Raymond Aron, mais aussi ceux de Jules Isaac, Arthur Koestler ou Václav Havel.
C’est dans ce même esprit d’indépendance intellectuelle que Roger Errera fonde à son tour la collection « Diaspora », consacrée à l’étude du fait juif dans sa dimension historique, politique, culturelle aussi bien que religieuse. On y retrouve les noms de Hannah Arendt, Léon Poliakov, ou encore Robert Paxton.
Notre engagement avec le Mémorial de la Shoah initié en 2005 perpétue cette tradition et rassemble des textes dont la valeur scientifique représente une avancée significative dans la compréhension et la connaissance de la Shoah.
Mais le prestige du passé n’a jamais obéré les ambitions du présent. L’évolution récente de la maison ne fait que confirmer ce souci d’ouverture.
Le renouveau a été assuré par des romanciers tels que Gérard Mordillat (Grand Prix RTL Lire 2005) ou Barbara Constantine, vite devenue un phénomène de librairie, mais aussi Abraham B. Yehoshua (prix Médicis Étranger 2012) ou Howard Jacobson (Booker Prize 2010) en littérature étrangère.
En traduisant Ruth Rendell ou Patricia Cornwell, mais également toute l’œuvre de Patricia Highsmith, Calmann-Lévy a marqué de son empreinte la littérature policière. Aujourd’hui Donna Leon et Donato Carrisi s’inscrivent dans la lignée de ces illustres prédécesseurs.
Dans ce même sillon, la collection « Robert Pépin présente » accueille des nouvelles voix telles que Lee Child ou Roger Smith, mais surtout Michael Connelly, nommé chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en 2012, récompensant ainsi une œuvre magistrale et internationale.
La maison marque également son attachement pour l’histoire grâce à des auteurs tels qu’Antony Beevor ou Simon Sebag Montefiore.
Dans le secteur des documents et des livres d’actualité, la maison s’est brillamment développée grâce aux plumes de David Dufresne, Ali Amar au Michel Laval (prix d’Académie 2013, décerné par l’Académie française) ou encore avec des sujets grand public tels que La Revanche des nuls en orthographe ou le livre des Femen.
La maison prend part activement à la défense de l’environnement en publiant les travaux et l’autobiographie de Nicolas Hulot.
Le catalogue s’est étoffé d’une nouvelle marque consacrée aux mondes de l’imaginaire et de la fantasy, ORBIT, label Hachette Book Group.
En accueillant la collection « France de toujours et d’aujourd’hui » consacrée à la littérature de terroir où signent des romanciers tels que Jean Anglade, Jean-Paul Malaval, Françoise Bourdon, Antonin Malroux et tant d’autres, Calmann-Lévy poursuit, dans la lignée des fondateurs, ce parcours éclectique, caractérisé par l’exigence, le sens de l’actualité, l’humeur du temps et l’écoute des lecteurs.

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