Le cycle de Xhol, tome 3 : Un meurtre princier – Cécile Chabot

Découvert grâce à une proposition de service presse, je me suis laissée tenter par ce roman qui sort de mes habitudes de lecture.

Résumé (présentation de l’éditeur) :
Un meurtre inattendu.
Des traces accablantes.
Une enquête manipulée ?
Troisième cycle de Xhol, Un meurtre princier est un polar historique haletant.

683 après J-C, Xhol est devenu le maître peintre de Dos Pilas et doit faire face aux défis de sa nouvelle position. Au palais, le changement d’ère se fait déjà sentir. Les uns se positionnent auprès de l’héritier apparent, Itzamnaaj B’alam, fils aîné et préféré de la dame d’Itzàn. D’autres voudraient voir Itzamnaaj K’awil, le cadet favorisé par son père, désigné comme successeur.

Dans cette atmosphère étouffante, un festin a lieu, auquel Xhol assiste depuis la table des artisans. La dame d’Itzàn humilie Itzamnaaj K’awil en public. Celui-ci s’enfuit. Plus personne ne le verra de la nuit. Au petit matin, un meurtre est découvert.

Xhol est accusé, emprisonné. Arrivera-t-il de sa cellule à prouver son innocence avant que le conseil ne décide de son exécution ?

Première phrase :
« Un soir où je terminais seule mon repas dans une petite auberge de l’Alta Verapaz, un homme déjà âgé s’approcha de ma table et me demanda dans un espagnol cérémonieux s’il pouvait me parler. »

Nombre de pages :
Autoédition : 202 pages

Mon avis :
Je n’aime pas faire des chroniques négatives mais malheureusement celle-ci va en être une…

En commençant ma lecture, je savais que j’allais lire hors de ma zone de confiance mais je ne m’attendais pas à m’ennuyer et à être aussi souvent agacée par ce que je lisais.

Oui, je me suis ennuyée. Il ne se passe pas grand-chose pendant les soixante premières pages, le temps pour l’auteure de situer son histoire. En soit, ce n’est pas dramatique seulement c’est plus d’un tiers du roman… Pendant les cent quarante pages suivantes tout s’enchaîne du meurtre à la résolution du crime sans vraiment laisser le temps au lecteur de se faire une idée de ce qui s’est vraiment passé. C’est dommage car ce que j’aime dans le polar, c’est pouvoir résoudre le meurtre, comprendre ce qui s’est passé… Or, ici ce n’est pas possible.

La seconde chose que j’apprécie dans mes lectures, c’est apprendre à connaître les personnages, m’attacher à eux… Ici, c’est compliqué car en si peu de pages, Cécile Chabot ne nous laisse pas le temps nécessaire pour le faire. Alors oui, c’est un troisième tome mais l’auteure le dit elle-même en début de livre, il est tout à fait possible de comprendre cette histoire-ci sans les deux précédentes. Pourtant, il me manquait certains moments, certaines choses clés pour comprendre les relations entre les personnages.

Pour terminer, j’ai été agacée par les fautes de frappes (de nombreux espaces ont disparu), par les fautes de français (de conjugaison, de grammaire…) présentes dans ce livre. Je suis désolée mais je ne supporte pas de lire une histoire avec autant d’erreurs de français. Je trouve que c’est un manque de respect envers le lecteur.

En bref :
Une histoire et une plume qui n’ont pas su me séduire.

Le moins :
Il y a beaucoup trop de fautes de français !

Le plus :
Désolée mais je n’ai pas du tout adhéré à ma lecture.

L’auteure (présentation du site de l’auteure) :

Cécile Chabot est née à Liège (Belgique) en 1969 et a étudié au Lycée Léonie de Waha. Là, elle a reçu une formation solide en sciences et en langues vivantes. Elle a ensuite obtenu une maîtrise en droit et un diplôme d’études spécialisées en droit européen à l’Université de Liège. Chaque fois qu’elle l’a pu, elle a choisi des cours d’histoire (histoire du Moyen Âge, histoire de l’Islam, etc) et a toujours été fascinée par les matières qui traitaient des origines du droit et des institutions (droit romain, histoire du droit naturel, philosophie du droit). C’est à l’université aussi qu’elle a commencé à pratiquer la spéléologie de manière régulière. Elle a longtemps travaillé dans le domaine bancaire et est spécialisée en droit bancaire et financier, droit de l’informatique, propriété intellectuelle et négociation contractuelle.
Elle parle cinq langues plus ou moins bien, vit à Bruxelles et vous fera périr d’ennui dans une soirée si elle aborde son sujet de prédilection (la difficulté de maîtriser la déclinaison des adjectifs se terminant par une voyelle dure ou douce en tchèque). Au cours de ses voyages, elle a erré du Mexique en Colombie, où elle a débarqué en bateau à Cartagena de las Indias via les îles San Blas. Entre les deux, elle a visité l’ensemble de l’Amérique centrale.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
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La maison d’édition :
Autoédition

Pour découvrir d’autres avis sur ce livre, je vous donne rendez-vous chez :

Merci à Elizabeth et Cécile Chabot pour leur confiance et l’intérêt qu’elles portent à mon blog.

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