La dernière fugitive – Tracy Chevalier

Ce livre est arrivé dans ma Pal à Noël 2013 par le biais d’une personne qui ne connaissait pas du tout mes goûts littéraires. Forcément, je n’avais pas très envie de le sortir, j’appréhendais vraiment la lecture de ce livre. Pourtant, j’ai profité de l’été pour enfin le lire…

La dernière fugitive

Résumé (présentation de l’éditeur) :
Quand Honor Bright se décide à franchir l’Atlantique pour accompagner au cœur de l’Ohio, sa sœur promise à un Anglais fraîchement émigré, elle pense pouvoir recréer auprès d’une nouvelle communauté le calme de son existence de jeune quaker : broderie, prière, silence. Mais l’Amérique de 1850 est aussi périlleuse qu’enchanteresse ; rien dans cette terre ne résonne pour elle d’un écho familier. Sa sœur emportée par la fièvre jaune à peine le pied posé sur le sol américain, Honor se retrouve seule sur les routes accidentées du Nouveau-Monde. Très vite, elle fait la connaissance de personnages hauts en couleur. Parmi eux, Donovan, « chasseur d’esclaves », homme brutal et sans scrupules qui, pourtant, ébranle les plus profonds de ses sentiments. Mais Honor se méfie des voies divergentes. En épousant un jeune fermier quaker, elle croit avoir fait un choix raisonnable. Jusqu’au jour où elle découvre l’existence d’un « chemin de fer clandestin », réseau de routes secrètes tracées par les esclaves pour rejoindre les terres libres du Canada.

Première phrase :
« Elle ne pouvait pas revenir en arrière.»

Nombre de pages :
La table ronde : 369 pages

Mon avis :
J’ai commencé cette lecture début août lors de mon retour de vacances sans vraiment réussir à rentrer dans l’histoire. Ce livre m’aura tenu compagnie pendant près de 15 jours ce qui est vraiment beaucoup sachant que je ne travaillais pas et qu’il n’a pas un nombre de pages trop important. Certes, j’ai eu quelques soucis de santé pendant cette période mais le réel problème c’était l’histoire, le livre en lui-même. Et oui, comme je m’y attendais ce roman n’appartient pas à mon genre de prédilection pour autant je voulais vraiment lui laisser une chance.

Lors de ma lecture, je me suis ennuyée, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, à avoir la curiosité nécessaire pour avoir envie de savoir ce qui va leur arriver, de voir comment leur histoire, leur vie va évoluer… Alors que je suis en train d’écrire cette chronique (une semaine après l’avoir terminé), je me rends compte que j’ai aimé tout ce qui avait trait aux esclaves. J’ai apprécié lire les passages où l’on était en leur compagnie, où Honor essayait de leur venir en aide. En apprendre plus sur ce chemin de fer clandestin était très intéressant.

Je pense que ce qui m’a principalement dérangé dans cette lecture c’est le fait de me sentir un peu bête… En effet, dès les premiers chapitres nous sommes jetés dans l’univers des quakers des années 1850 sans avoir de réelles explications. Personnellement, je ne connaissais pas l’existence de cette communauté avant d’ouvrir ce livre. A aucun moment, il n’est clairement expliqué qui ils sont. Alors bien sûr, on apprend à les connaître en vivant avec eux mais cela n’était pas suffisant pour moi. Je pense vraiment que ça a participé à mes difficultés à rentrer dans cette histoire.

En bref :
Malheureusement, comme je le pressentais dès la réception de ce livre, ce roman n’était pas fait pour moi : le genre et l’histoire ne correspondent pas à ce que j’aime. Peut-être saura-t-il vous séduire plus que moi.

Le moins :
Le manque d’information concernant les quakers.

Le plus :
Suivre les esclaves sur le chemin de fer clandestin.

L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Tracy Chevalier

Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Spécialiste des romans historiques et des portraits de femmes, elle est l’auteure du Récital des anges (2002), de La dame à licorne (2003), la vierge en bleu (2004), L’innocence (2007), Prodigieuses créatures (2010) et La jeune fille à la perle (2000), adaptée au cinéma par Peter Webber en 2002 et interprétée par Scarlett Johansson. Tous ses romans sont parus à Quai Voltaire.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
sa page Facebook (en anglais)
son site internet (en anglais)
son twitter (en anglais)

La maison d’édition :

La table ronde

C’est en 1944, à Paris, que Roland Laudenbach, Jean Turlais et Roger Mouton, trois jeunes gens réunis par le goût de la littérature, lancent l’aventure de La Table Ronde. L’idée première est de créer une revue. Conviés autour de la table, Thierry Maulnier, André Fraigneau et Jean Cocteau participent au projet. André Fraigneau suggère un titre énigmatique : La Couronne fermée. Jean Cocteau lui préfère La Table Ronde, qui correspond davantage à l’esprit du groupe. François Salvat dessine les maquettes et le premier numéro des Cahiers de La Table Ronde voit le jour fin 1944. Jean Anouilh confie alors sa pièce Antigone à Roland Laudenbach, sans limitation de tirage. Ce sera le premier livre en édition courante, celui qui fait de La Table Ronde une maison d’édition à part entière.
L’effervescence littéraire et intellectuelle du demi-siècle ne perdant rien de sa vigueur, des auteurs tels François Mauriac et Henry de Montherlant collaborent à la revue, tandis que Paul Morand livre son Journal d’un attaché d’ambassade et Jean Giono Un roi sans divertissement. Au fil des années cinquante, une génération d’écrivains turbulents fait son apparition. Parmi eux, Antoine Blondin, Michel Déon, Jacques Laurent, Roger Nimier, tous amis de Roland Laudenbach, que Bernard Frank réunira — un peu rapidement — sous le nom de « hussards ». Au cœur de cette époque, La Table Ronde publie des romans drôles et mélancoliques, sensibles et délicats.
L’éclosion d’écrivains comme Alphonse Boudard, Gabriel Matzneff, Frédéric Musso ou encore Eric Neuhoff, offre aux hussards des successeurs pleins de panache. Les années quatre-vingt-dix s’ouvrent sur les disparitions successives de Roland Laudenbach et Antoine Blondin. Avec l’arrivée de Denis Tillinac à la tête de La Table Ronde en 1990, le catalogue accueille Jean-Paul Kauffmann, Frédéric Fajardie, Yves Charnet, Jean-Claude Pirotte, Xavier Patier, le poète William Cliff ou plus récemment Michel Monnereau. En 1997, La Table Ronde reprend la collection Quai Voltaire, pour la dédier à la littérature étrangère, en publiant, entre autres, Alice Mc Dermott, Tracy Chevalier, et Richard Russo. Dirigées aujourd’hui par Alice Déon, Les Éditions de La Table Ronde continuent de réunir des auteurs restés fidèles à la liberté de ton de leurs fondateurs.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
la page Facebook
le site internet
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Pour découvrir d’autres avis sur ce livre, je vous donne rendez-vous chez :

Livraddict

Booknode

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4 réflexions sur “La dernière fugitive – Tracy Chevalier

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