Les morsures de l’ombre – Karine Giébel

Dans mon Epal depuis quelques temps grâce au site 1livregratuit.com, je me suis enfin décidée à découvrir la plume de l’auteure.

Les morsures de l'ombre

Résumé (présentation de l’éditeur) :
Une femme rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu…
Il l’a suivie chez elle… Ils ont partagé un verre, il l’a prise dans ses bras… Ensuite, c’est le trou noir.
Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l’horreur. Une femme le retient prisonnier. L’observe, le provoque, lui fait mal.
Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie?
Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s’est déclenché.
Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l’ombre?
Ça ressemble à un jeu.
Le premier qui bouge a perdu.

Première phrase :
« Impression étrange. »

Nombre de pages :
12-21 : 185 pages

Mon avis :
En commençant ma lecture, je ne savais pas spécialement à quoi m’attendre. Bien sûr, j’avais déjà lu des chroniques de livres écrits par Karine Giebel, je savais donc qu’elle était très douée dans le genre du thriller…
Je vous confirme ce point. L’auteure sait parfaitement retransmettre l’atmosphère stressante de son roman.

Au début du livre, nous n’en savons pas plus que Benoît Lorand, le personnage principal du roman. Puis, peu à peu, nous apprenons certains faits en plus. Cela m’a permis de marcher sur les traces du coupable sans forcément aller dans le bon sens. Karine Giebel est aussi très douée pour emmener le lecteur sur de fausses pistes.

J’ai été surprise par le fait que ce thriller soit principalement un huit clos où nous suivons surtout la victime et son bourreau. On ne sait que très peu de choses sur le déroulement de l’enquête. C’est assez déstabilisant mais ça permet de sortir des habitudes de lecture.

Concernant la façon dont est écrite l’histoire c’est perturbant. On est tantôt dans la tête de Benoît, tantôt dans la tête du bourreau et tantôt avec une personne extérieure. Le changement de narrateur se fait rapidement, sans forcément prévenir le lecteur. De ce fait, j’ai parfois été perdue. Je n’arrive pas à savoir si j’ai apprécié ou non cette façon de faire.

Pour terminer, je vais revenir sur l’histoire en elle-même et notamment sur la fin. Il se passe assez peu de choses dans ce livre puisque nous sommes la plupart du temps coincés dans une cave. Pourtant, on ne s’ennuie pas une seule seconde à la lecture de thriller qui est principalement psychologique même si certaines scènes de tortures sont hard. Je suis un peu déçue par la fin qui me laisse le sentiment de rester sur ma faim. Bien que le lecteur connaisse le coupable, on ne peut pas dire que l’enquête soit réellement résolue puisque les enquêteurs eux, ne le connaissent pas.

En bref :
Un thriller captivant pendant lequel on ne s’ennuie pas une seule seconde. Un thriller raconté de façon différente.

Le moins :
La fin qui m’a laissé sur ma faim.

Le plus :
Une façon innovante de mettre en l’histoire.

L’auteure (présentation de l’éditeur) :
Karine Giébel
Karine Giébel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours. Son premier roman, Terminus Elicius (Editions la Vie du rail, 2004) reçoit le Prix Marseillais du Polar en 2005. Suivront Meurtres pour rédemption (Editions la Vie du rail, 2006, et réédité au Fleuve Noir en 2010) qui a été sélectionné pour le Prix Polar Cognac, Les Morsures de l’ombre (Editions Fleuve Noir, 2007) tour à tour lauréat du prix Intramuros, du prix SNCF 2009 et du prix Entre les murs, Chiens de sang (Editions Fleuve Noir, 2008) et Jusqu’à ce que la mort nous unisse (Fleuve Noir, 2009), Lauréat du Prix des Lecteurs au Festival Polar de Cognac. Juste une ombre, prix Marseillais du Polar et prix Polar de  Cognac, et Purgatoire des innocents sont respectivement parus au Fleuve Noir en 2012 et 2013.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
son site internet

La maison d’édition :
éditions 12-21
Univers Poche, acteur majeur du secteur de l’édition, met en place depuis 2010 une stratégie de développement de son offre numérique et compte aujourd’hui un catalogue puissant et de qualité, éclectique et grand public avec plus de 1300 titres dans tous les domaines de la littérature et des sciences humaines.
Résolument moderne et créative, la marque 12-21 a pour vocation de poursuivre la valorisation du patrimoine éditorial des maisons d’édition d’Univers Poche (10/18, Fleuve Noir, Pocket et Pocket
Jeunesse) en accueillant l’ensemble de leurs titres numériques, mais également des titres d’éditeurs partenaires et des titres inédits créés spécifiquement pour une édition numérique.
Pure player numérique, la stratégie de développement de 12-21 s’articule autour de plusieurs axes éditoriaux : la valorisation du patrimoine des catalogues, la numérisation du fonds d’auteurs classiques et emblématiques du patrimoine des maisons tels que San-Antonio, Léo Malet, Anne Perry, Peter Tremayne…, la publication de titres de fonds en même temps que la nouveauté « papier » des auteurs incontournables de chaque catalogue tels que Franck Thilliez, Eric Giacometti & Jacques Ravenne, Karine Giébel, James Rollins, Peter James, Claude Izner, Suzanne Collins (Hunger Games), Erin Hunter (La Guerre des clans)…
À noter que certaines publications numériques comprendront des bonus : des couvertures animées, des bonus en fin de roman (par exemple un cahier photos pour Jusqu’à ce que la mort nous unisse de Karine Giébel) ou encore des animations à l’image de ce qui a été réalisé en partenariat avec l’école Estienne pour la version numérique de Dessine-moi un Parisien d’Olivier Magny.
Des projets numériques inédits : « Les petits érotiques » (collection numérique inédite de textes courts. Pour des pauses de lecture de quelques minutes ces mini-nouvelles sont idéales à lire sur tablettes et smartphones !), sous le même format, « Les petits polars ».
Le développement de partenariats avec des éditeurs tiers : des accords ont déjà été signés avec des éditeurs qui ont choisi de confier à 12-21 l’exploitation de leurs droits numériques.
La marque 12-21 a donc pour objectif de regrouper différentes collections et différents éditeurs sous un unique label afin de permettre de créer un catalogue numérique conséquent, organisé en thématiques éditoriales permettant de proposer aux e-lecteurs des offres complètes, variées et accessibles dans tous les genres (policier / thriller, SF / fantasy, roman féminin, romans historiques, littérature générale, documents / témoignages / récits, sciences humaines…)

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
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6 réflexions sur “Les morsures de l’ombre – Karine Giébel

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