Chaleur blanche – M.J. McGrath

Chaleur blanche est l’un des livres les plus anciens de ma Pal. Je l’ai reçu à l’occasion du panier de l’été des éditions Presses de la cité en 2012… Dans mon envie de faire baisser ma Pal (oui, pour le moment, ça commence assez mal), j’ai décidé de m’attaquer aux livres qui y sont depuis bien trop longtemps.

Chaleur blanche

Résumé (présentation de l’éditeur) :
Du sang sur la banquise.
Au nord du cercle arctique, l’île de Craig, vaste étendue de glace encore vierge, est le domaine d’Edie Kiglatuk, une jeune femme attachée à sa terre et à la culture inuite. Un jour, au cours d’une partie de chasse, l’un des touristes à qui elle sert de guide est mystérieusement abattu. Si le conseil des anciens conclut à l’accident, Edie, quant à elle, soupçonne un meurtre. Peu de temps après, une autre expédition tourne au drame. Pour Edie, il ne peut s’agir d’une coïncidence. Portée par sa seule conviction, elle décide de mener l’enquête, s’aventurant sur un territoire où la moindre erreur pourrait lui coûter la vie.

Première phrase :
« Tout en mettant un éclat d’iceberg sur le réchaud pour faire du thé, Edie Kiglatuk, méditait les raisons pour lesquelles leur expédition de chasse était un fiasco. »

Nombre de pages :
Presses de la cité : 425 pages

Mon avis :
Ma lecture avait plutôt bien commencé. Dès le début, on entre dans le vif du sujet, l’élément déclencheur de l’histoire arrive dans les cinq premières pages. Malheureusement, la mise en place de l’enquête et la suite des événements mettent beaucoup trop de temps à arriver. L’ennui s’est alors installé.

Habituellement, les premiers jours de la semaine sont pour moi l’occasion de bien avancer dans ma lecture. Avec ce livre, je n’ai pas réussi à me motiver à avancer. Il m’aura fallu pratiquement une semaine pour venir à bout de Chaleur blanche.
En dehors de la lenteur de l’enquête, j’ai été agacée par les nombreux termes inuits utilisés sans être forcément traduits. Quel intérêt à part celui de rendre la lecture pénible ? Cela ne m’a pas empêché de comprendre mais c’était saoulant de tomber régulièrement sur des mots incompréhensibles.

Concernant l’histoire, elle est très complexe. Le fait qu’elle se déroule sur un temps très long (je suis incapable de vous dire combien exactement) la rend encore plus difficile à suivre et donne un effet brouillon.
C’est dommage mais à aucun moment, je n’ai eu envie de participer à la recherche du tueur, à comprendre ses motivations…

Un peu de positif malgré tout… Les paysages où se déroulent Chaleur blanche sont juste magnifiques. Il est clair que l’auteure maîtrise parfaitement le monde des Inuits. Nous apprenons pleins de choses sur leur culture, leur façon de vivre…

En bref :
J’ai lutté pour ne pas mettre de côté cette lecture. Je me suis ennuyée du début à la fin. C’est l’approche de la date de ma chronique qui m’a motivé à avancer plus rapidement et à terminer ce livre.

Le moins :
On se perd dans le temps, dans l’espace… L’enquête est trop longue et met trop de temps à se mettre en place.

Le plus :
On apprend plein de choses sur les Esquimaux.

L’auteure (présentation de l’éditeur) :
M.J. McGrath
La Britannique M.J. McGrath vit et travaille à Londres. Elle est l’auteure de plusieurs documents consacrés au peuple inuit. Chaleur blanche est son premier roman.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
son site internet (en anglais)
son twitter (en anglais)

La maison d’édition :
Presses de la cité
Au fil de son catalogue, riche en auteurs de best-sellers internationaux – Jonas Jonasson, Danielle Steel, Elizabeth George, Mo Hayder, John Connolly –, de nouvelles voix – Hallgrímur Helgason, Hannah Kent, Fredrik Backman, Justin St-Germain, Angelika Klüssendorf, Emmi Itaranta – et d’auteurs oubliés – Ernst Haffner, Hans Herbert Grimm, Grace Metalious, Jacqueline Susann –, Les Presses de la Cité vous invitent à lire le monde entier. Du suspense au roman féminin, du roman d’aventure au thriller psychologique, du témoignage au roman d’anticipation, Les Presses de la Cité, ce sont des histoires pour frémir, sourire, rêver, s’interroger avec la promesse de redécouvrir le plaisir de lire.
Dans le domaine français, Michel Bussi, premier auteur français de polars et cinquième auteur français le plus lu en 2014, la collection Terres de France au succès jamais démenti et aux auteurs incontournables tels Christian Laborie, Daniel Cario, Françoise Bourdon, Jean-Paul Malaval, Jean Anglade, Hervé Jaouen, Elise Fischer,… ainsi que la série des aventures du commissaire Dupin en Bretagne, plébiscitée en Allemagne et dans de nombreux pays, sous la plume de Jean-Luc Bannalec. Les Presses de la Cité domaine français publient par ailleurs des documents, et développent une nouvelle collection en partenariat avec L’Express.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
la page Facebook
le site internet
le twitter

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2 réflexions sur “Chaleur blanche – M.J. McGrath

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